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Psychologique, physique ou sexuelle, la violence dans les clubs sportifs français est un phénomène massif et largement ignoré

illustration Chat GPT

le 7 février


Psychologique, physique ou sexuelle,
la violence dans les clubs sportifs français est un phénomène massif et largement ignoré. C’est ce que révèle une étude inédite menée en 2024 auprès de 2 250 athlètes âgés de 14 et 45 ans.

Une étude réelle et récente menée en 2024 en France, met en lumière l'ampleur préoccupante des violences interpersonnelles dans les clubs sportifs.

L'étude en question a été réalisée par Grégoire Bosselut (maître de conférences en psychologie du sport à l'université de Montpellier) et Élise Marsollier, auprès d'environ 2 250 athlètes âgés de 14 à 45 ans. Elle a été rendue publique en janvier 2025 (les données ont été collectées en 2024).

Les principaux résultats, relayés notamment dans The Conversation, Le Monde et d'autres médias :

59 % des athlètes interrogés déclarent avoir subi au moins une forme de violence depuis leur arrivée dans leur club actuel. Ce chiffre grimpe dramatiquement chez les jeunes athlètes de haut niveau : jusqu'à 94 % dans certains sous-groupes.

Répartition par type de violence (parmi les victimes) :

- Violences psychologiques (harcèlement, humiliations, insultes, etc.) : les plus fréquentes, autour de 46-47 %.

- Violences physiques : environ 23 %.

- Violences sexuelles et autres formes (négligence, etc.) : également rapportées, mais les psychologiques dominent largement.

L'étude pointe une véritable acceptation culturelle de ces violences dans de nombreux clubs, où elles sont parfois banalisées ou considérées comme « normales » pour « endurcir » ou motiver les athlètes.

Cette recherche est qualifiée d'inédite car elle offre l'un des panoramas les plus larges et récents sur le sujet en France, en couvrant des clubs de loisirs comme de haut niveau, et en interrogeant directement les pratiquants (plutôt que seulement via des signalements officiels).

Elle s'inscrit dans un contexte plus large où les signalements de violences dans le sport augmentent ces dernières années (via la cellule ministérielle Signal-Sports, par exemple), mais où beaucoup reste sous-déclaré, surtout pour les formes psychologiques et les cas impliquant des pairs (coéquipiers) plutôt que seulement des entraîneurs.

C'est effectivement un phénomène massif et trop souvent ignoré ou minimisé, malgré les efforts de prévention (conventions nationales, chartes éthiques, etc.). Cette étude contribue à rendre visible un problème systémique qui touche particulièrement les mineurs et les athlètes en quête de performance.

(illustration Chat GPT - sources The Conversation - le Monde et autres medias)

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