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Une affaire embarrassante pour le mouvement olympique français !

Illustration Chat GPT

le 14 avril

Le vice-président du CNOSF aurait monté un business de revente d’objets et « reliques » des JO de Paris 2024. Une affaire embarrassante pour le mouvement olympique français, parce qu’elle mêle image, gouvernance et valeurs olympiques au moment même où Paris 2024 devait laisser un héritage exemplaire !

L'affaire Stéphane Hatot est une tache embarrassante pour le mouvement olympique français, car elle touche directement une figure du CNOSF chargée de la culture olympique.

L’enquête publiée par L’Équipe l’accuse d’avoir revendu en ligne des objets des JO de Paris 2024 obtenus gratuitement ou à prix réduit, ce qui heurte frontalement les valeurs affichées d’éthique, d’exemplarité et de transmission du sport.

Des costumes de la cérémonie d’ouverture, des phryges, des torches, etc....étaient revendus sous pseudonyme sur internet via sa société Wscollection95, à des prix élevés.

Stéphane Hatot, vice-président du CNOSF et président de la Fédération française de force, aurait proposé à la vente des souvenirs des Jeux — notamment des torches, des costumes de cérémonie et d’autres objets officiels — via des plateformes comme eBay ou Vinted.

Il a expliqué avoir agi « par passion » et pour préserver une collection liée à l’haltérophilie, en niant toute volonté d’enrichissement personnel.

Le problème n’est pas seulement juridique ou disciplinaire : il est surtout symbolique. Un responsable censé incarner la culture olympique et l’exemplarité se retrouve soupçonné d’avoir transformé des objets liés aux Jeux en marchandise, ce qui fragilise le discours moral du mouvement olympique.

Le CNOSF a parlé d’« agissements particulièrement problématiques » et a saisi son comité de déontologie.

Conséquences immédiates. Stéphane Hatot a présenté sa démission de l’ensemble de ses fonctions au CNOSF, que l’institution a prise en acte. Le comité de déontologie poursuit son examen et le CNOSF a indiqué qu’un signalement pourrait être fait si des faits susceptibles de relever du pénal étaient établis.

La dimension la plus dommageable de ce scandale est sans doute la contradiction entre la mission confiée à Stéphane Hatot et les pratiques qui lui sont reprochées

(sources L'Equipe)

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