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le 21 mars
Le sport local est globalement présenté comme un enjeu majeur et stratégique pour les mandats 2026-2032, bien plus qu'un simple "loisir sympathique". Les principaux plaidoyers (CNOSF, ANDES, UFOLEP, FFCO, etc.) insistent sur son rôle dans :
- la santé publique,
- la cohésion sociale,
- l'éducation,
- l'inclusion,
- la lutte contre les inégalités territoriales et sociales.
Plus précisément sur l'inclusion des jeunes via le sport :
- Le CNOSF (Comité national olympique et sportif français) appelle à faire du sport une "grande cause municipale" avec des propositions concrètes comme garantir l'accès de 100 % des élèves à la pratique en club (rapprochement écoles-clubs, tarification sociale, Projet Éducatif Territorial), et renforcer l'inclusion via les "clubs sportifs engagés" (insertion sociale/professionnelle, mixité, accueil des publics fragilisés).
- L'ANDES (élus en charge du sport) et l'ANESTAPS (l'Association Représentative des Jeunes dans le Champ du Sport et de l'Animation, qui est aujourd'hui l'unique association représentative des 200 000 jeunes dans le champ du sport et de l'animation) soulignent que les jeunes réclament une politique sportive transversale, inclusive et émancipatrice, pour lutter contre la sédentarité croissante chez les jeunes, les discriminations et les inégalités d'accès (notamment en zones rurales ou quartiers prioritaires).
- La FFCO (clubs omnisports) met en avant la littératie physique comme compétence citoyenne et l'omnisports comme moteur d'inclusion pour la jeunesse.
- D'autres structures (UFOLEP, Leo Lagrange, etc.) positionnent le sport comme outil d'émancipation, de cohésion, de prévention et de remise en mouvement des jeunes (insertion, emploi, lien social).
Dans certaines villes (ex. Marseille), des candidats mettent l'accent sur l'accès gratuit ou aidé au sport pour les enfants/jeunes.
Beaucoup de listes intègrent ces idées dans leurs programmes, surtout dans les villes moyennes et les territoires où le sport est vu comme un marqueur d'attractivité et d'égalité des chances.
Théo Balmy-Levy, lycéen en BTS à Compiègne, a réalisé une étude et sa déclinaison en flyer ( notre illustration) "Le sport accessible à tous"; elle porte sur la promotion du sport pour tous, avec un focus particulier sur la ville de Compiègne (Oise). Le sujet s'inscrit dans une thématique très actuelle en France : rendre le sport inclusif, surtout pour les jeunes, dans un cadre local comme une ville moyenne telle que Compiègne.
Voici des stratégies concrètes et efficaces, inspirées des bonnes pratiques en France (mairies, fédérations sportives, ANCV, etc.) :
Tarification sociale et gratuite
- Proposer des tarifs réduits ou gratuits pour les familles modestes (via le quotient familial), des pass'sport subventionnés (comme le Pass'Sport national à 50 € remboursés pour les allocataires), ou des créneaux gratuits dans les équipements municipaux.
Partenariats école-collège-quartier
- Développer des classes sportives ou sections sportives scolaires, organiser des découvertes sportives obligatoires en EPS, et créer des animations de quartier l'été (ex. : multisports gratuits dans les centres sociaux ou places publiques de Compiègne comme le Parc de Songeons ou les quartiers sensibles).
Inclusion et diversité
- Adapter les offres pour les jeunes en situation de handicap (handisport), les filles (créneaux "filles uniquement" si besoin pour lever les freins culturels), les jeunes issus de l'immigration ou des quartiers prioritaires. Exemples : sports collectifs mixtes, activités street workout ou urban sports (parkour, basket 3x3) très appréciés des ados.
Rôle des associations et clubs
- Soutenir financièrement les clubs pour qu'ils proposent des bourses d'adhésion ou des parrainages (un jeune sponsorisé par un adulte ou une entreprise). Encourager le bénévolat jeune pour créer du lien et du sentiment d'appartenance.
Communication et événements attractifs
- Utiliser les réseaux sociaux locaux (Instagram, TikTok des jeunes), organiser des tournois inter-quartiers, des journées portes ouvertes dans les clubs, ou des événements festifs (ex. : "Nuit du sport" ou "Sport en fête" avec food trucks, DJ, etc.). Inviter des sportifs locaux ou ambassadeurs (ex. : anciens joueurs de l'US Compiègne ou athlètes olympiques de la région).
Infrastructures et horaires adaptés
- Ouvrir les gymnases et plateaux sportifs en accès libre le soir/week-end, installer des city-stades ou pumptracks en libre accès dans les quartiers, et adapter les horaires pour les collégiens/lycéens (créneaux après 17h).
Ces approches, si bien coordonnées entre mairie, éducation nationale, clubs et associations, permettent de toucher un maximum de jeunes. À Compiègne, des initiatives existent déjà (via le service des sports de la ville ou des structures comme l'Office Municipal des Sports), et une étude comme celle de Théo Balmy-Levy pourrait servir de diagnostic local pour amplifier ces actions.