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le 19 mars
La décision de la CAF de déclarer le Maroc vainqueur de la CAN 2025 (sur tapis vert, 3-0 forfait contre le Sénégal) abîme l'image institutionnelle, pas l'essence du foot africain
La décision de la CAF de déclarer le Maroc vainqueur de la CAN 2025 (sur tapis vert, 3-0 forfait contre le Sénégal) n'est pas intrinsèquement "terrible" pour l'image du foot africain et ses valeurs, mais elle est extrêmement controversée et polarisante. Elle met en lumière des failles profondes dans la gouvernance de la CAF, plutôt qu'un problème fondamental avec le football africain en soi.
Contexte de la finale (janvier 2026 au Maroc) : Le Sénégal mène 1-0 en prolongation. À la 90e+ plusieurs minutes, un penalty très controversé est accordé au Maroc (via VAR). Les Sénégalais protestent violemment, quittent le terrain pendant plus de 10-15 minutes, puis reviennent et gagnent finalement le match sur le terrain.
Décision CAF (17 mars 2026) : Après appel de la FRMF (fédération marocaine), le jury d'appel de la CAF applique les articles 82 et 84 du règlement : abandon/refus de jouer entraîne forfait puis victoire 3-0 sur tapis vert pour le Maroc. Le titre est donc retiré au Sénégal et attribué au Maroc (premier sacre depuis 1976).
- Une victoire "sur le terrain" annulée par une décision administrative deux mois plus tard → sentiment que le foot n'est plus joué sur le terrain mais dans les bureaux.
- Soupçons de favoritisme envers le pays hôte (Maroc), influent financièrement et politiquement au sein de la CAF.
- Timing catastrophique (décision rendue 58 jours après la finale) qui donne l'impression d'un "règlement de comptes" plutôt que d'une application stricte et impartiale des règles.
-Risque de précédent dangereux : quid des futures protestations ou sorties de terrain si la sanction peut aller jusqu'à inverser un titre continental ?
À l'inverse, les soutiens de la décision (surtout au Maroc et chez ceux qui défendent une application stricte des règlements) arguent :
- Le Sénégal a clairement enfreint le règlement en quittant le terrain (refus de jouer).
- Laisser passer ce geste aurait banalisé des comportements anti-sportifs graves.
- La CAF a "rendu justice" en évitant que des actes de désobéissance deviennent la norme.