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le 15 avril
À l’heure où le prix du gazole et de l’essence flirtent avec des records, les trajets vers les clubs sportifs deviennent un casse-tête pour les parents d’enfants pratiquant le foot, le rugby ou d’autres disciplines collectives.
Dans les catégories jeunes, particulièrement touchées, la hausse du carburant menace la régularité des entraînements et des matchs.« On a décidé de limiter les déplacements », confie un parent interrogé sur Sud Radio. « Avec trois ou quatre voitures maximum, on s’organise, mais certains ne pourront plus emmener leurs enfants au sport ». Une mère ajoute : « Je crains que des familles ne renoncent aux grands trajets ». Dans le Finistère, un club amateur a même annulé un match de jeunes, faute de pouvoir assumer la route au prix actuel du carburant, comme le rapporte Foot National.
Les familles et bénévoles absorbent ainsi une double peine : celle du budget transport du club et celle des trajets individuels. Les clubs, souvent dépendants de minibus ou de covoiturages improvisés, tirent la sonnette d’alarme. « Faire le plein du camion n’est même pas envisageable », déplore un dirigeant cité par L’Est Républicain. À Lyon et en Rhône-Alpes, où les distances entre communes s’accumulent pour les équipes U13 ou U15, l’impact est palpable : moins d’attractivité pour les clubs excentrés, et un risque de hausse des cotisations.
Face à la crise, le covoiturage émerge comme la réponse la plus immédiate. Des initiatives comme BlaBlaCar ou des groupes locaux sur Facebook mutualisent les trajets, tandis que certains clubs optent pour la location de minibus subventionnés par les collectivités. En Auvergne-Rhône-Alpes, des opérations comme « minibus » soutiennent les associations sportives. Les bénévoles peuvent aussi bénéficier d’une réduction d’impôt sur leurs frais kilométriques, s’ils renoncent au remboursement direct
« Si la crise perdure, il faudra repenser l’organisation des compétitions », prévient un article d’Ouest-France. Pour les jeunes Lyonnais, passionnés de ballon rond ou d’ovalie, le défi est clair : transformer la contrainte en vertu collective, pour que le sport reste accessible à tous.