The rich text element allows you to create and format headings, paragraphs, blockquotes, images, and video all in one place instead of having to add and format them individually. Just double-click and easily create content.
A rich text element can be used with static or dynamic content. For static content, just drop it into any page and begin editing. For dynamic content, add a rich text field to any collection and then connect a rich text element to that field in the settings panel. Voila!
Headings, paragraphs, blockquotes, figures, images, and figure captions can all be styled after a class is added to the rich text element using the "When inside of" nested selector system.

le 21 janvier
2026 apparaît comme une année de transition difficile pour les clubs omnisports. L'héritage olympique ne compense plus les coupes budgétaires, la crise du bénévolat s'aggrave et les coûts augmentent
En 2026, les clubs omnisports français (comme le Levallois SC, l'ACBB, le VGA Saint-Maur ou le Stade Français) font face à plusieurs menaces structurelles et conjoncturelles qui pèsent sur leur modèle associatif, leur viabilité économique et leur mission d'inclusion.
Ces défis sont amplifiés par le contexte post-JO de Paris 2024 (héritage qui s'essouffle rapidement) et une instabilité politique persistante.
Voici les principales menaces identifiées pour cette année :
Baisse drastique des financements publics
Le budget de l'État pour le sport (programme 219) chute significativement en 2026 (-6,5 % en crédits de paiement, jusqu'à -18 % en autorisations d'engagement selon les sources). La suppression ou forte réduction du Pass'Sport pour les 6-13 ans prive des milliers d'enfants d'un coup de pouce à l'inscription, touchant particulièrement les clubs omnisports qui accueillent massivement les jeunes et les publics modestes. Les collectivités locales, premiers financeurs des clubs, subissent aussi des restrictions budgétaires, ce qui menace subventions pour locaux, équipements et projets inclusion.
Crise du bénévolat et épuisement des dirigeants
La crise est structurelle : moins de renouvellement, engagement plus ponctuel, retrait post-Covid accéléré. Les clubs omnisports, qui reposent à 80-90 % sur des bénévoles pour l'encadrement, l'organisation et la gestion, peinent à recruter entraîneurs, arbitres, trésoriers ou responsables de sections. Cela entraîne surcharge, burn-out et fermeture potentielle de sections (surtout les plus petites ou handisport/inclusion). Les fédérations comme la FFCO et l'Ufolep alertent sur ce "nerf de la guerre" qui menace la survie même des structures multisports.
Hausse des coûts d'exploitation (énergie, inflation persistante)
Même si les prix de l'énergie se stabilisent ou baissent légèrement pour l'électricité en 2026, les factures restent élevées par rapport à l'avant-crise. Les clubs omnisports gèrent souvent de grandes infrastructures (gymnases, piscines, salles multisports) très énergivores. Toute hausse (gaz, maintenance, assurances, matériel) se répercute sur les cotisations, risquant d'exclure les publics les plus fragiles que ces clubs cherchent justement à inclure.
Concurrence accrue et mutation des pratiques sportives
Les jeunes pratiquent de plus en plus en "à la carte" (salles low-cost, applications, structures privées, padel, crossfit…) plutôt qu'en club traditionnel. Les clubs omnisports perdent parfois des adhérents vers ces offres plus flexibles/moins engageantes. L'essor de l'IA/data dans le sport de haut niveau creuse aussi l'écart avec les clubs amateurs.
Enjeux sociétaux et réglementaires
Pressions sur l'inclusion (accueil handicap, sport-santé, mixité), violences dans le sport (la FFCO s'engage via des campagnes), normes environnementales (réchauffement climatique impactant les pratiques extérieures et équipements), et complexité administrative croissante (RGPD, assurances, formations obligatoires). Tout cela demande des ressources que les clubs n'ont pas toujours.
Les clubs les plus résilients s'en sortent via des partenariats renforcés avec les collectivités, des formations FFCO (gestion, inclusion), des projets multisports innovants et une diversification des ressources (mécénat, cotisations adaptées, événements).
(Illustration FFCO)